Un nouvel ambassadeur de la Fondation très engagé : le chanteur suisse Marc Aymon

Chanteur suisse originaire du canton du Valais, Marc Aymon n’aime rien moins que les défis, les confrontations, la mise en danger et les rencontres. Après avoir enregistré à Nasvhille (USA) ou collaboré avec le parolier breton Alexandre Varlet, Marc s’attaque à des chansons patrimoniales, éternelles avec des textes écrits entre la fin du XIXe siècle et les années 1920, dans son dernier opus : « ô Bel été »

L’homme, féru de découvertes, est également engagé. Suite à une rencontre avec Marco Simeoni qui l’inspire, Marc Aymon a rejoint la grande famille Race for Water afin de porter le message de la Fondation. Il était présent à nos côtés, le temps de l’escale sur l’île de Pâques.

Marc Aymon : « Ma première rencontre avec la Fondation Race for Water s’est faite à travers Marco qui m’a parlé du bateau que j’ai vu en photo. Mais, comme j’ai un petit côté Rapa Nui, il faut que je touche pour voir ! C’est pourquoi j’ai accepté cette invitation de partager l’escale à l’île de Pâques à vos côtés. Quand j’ai vu le catamaran arrivé, ce fut incroyable : face à moi, un bateau, un défi technologique : réaliser le tour du monde sur cinq ans grâce au vent, au soleil et à l’eau ! Encore aujourd’hui, je suis surpris dès que je monte à bord.
Ce que j’aime chez Race for Water, c’est cette notion de défi et d’accomplissement. Quand je me lance dans un projet artistique, je ne suis pas certain de le réaliser. Je pense que Marco, lui, a cette fibre : il y va, entreprend et les choses se réalisent !

Quand j’ai rencontré Marco, il m’a tout de suite invité à rencontrer les Rapa Nui, voir sur le terrain concrètement le travail de la Fondation par rapport au plastique et à la machine qui va le transformer en énergie. Il m’a également proposé de rencontrer les musiciens.

J’ai pris contact notamment à une pianiste internationalement reconnue, Mahani Teave. Puis, avec son époux Enricé Iqua, son mari, un musicien incroyable également. Nous nous sommes vus et nous répétons en perspective d’une soirée musicale avant le départ du bateau. J’ai rencontré des percussionnistes, des Rapa Nui qui jouent avec des mâchoires de chevaux ! Je me sens dans une mission culturelle où les genres se mélangent.

Quand je chante avec un musicien local, c’est une sorte de signature, d’échange, de poignée de mains. On fait l’un et l’autre un pas vers l’autre. Il se passe quelque chose qui est un très bon point de départ pour le début d’une aventure.
C’est exactement ce que vous faites, Race for Water, à chaque escale. Vous venez pour apporter une solution au problème des déchets plastiques, vous avez besoin de la confiance des personnes rencontrées : il faut créer des liens avant de pouvoir apporter une solution concrète. Ca peut prendre du temps mais au final, ça fonctionne. Ce qui se passe ici à l’île de Pâques en est le meilleur exemple. »