En route vers le Pérou et Lima.

Après une escale de 10 jours en Amérique centrale, à Panama City, le navire Race for Water ambassadeur de la Fondation éponyme, met le cap ce mardi 27 février sur le Pérou qu’il rejoindra mi-mars. Mais pour l’instant, retour sur un séjour à Panama City intense et très instructif notamment grâce à la campagne « Déchets recyclés, océans propres » organisée par SUEZ, partenaire de la Race for Water Odyssée lors de l’escale panaméenne mais aussi grâce à la diversité des publics rencontrés.

  

Bilan d’une escale panaméenne très rythmée

En quatre jours, se sont succédés à bord, plus de 500 personnes dont 20 journalistes, des étudiants en architecture et ingénieurs le temps d’un workshop, mais aussi près de 450 panaméens ayant gagné un concours ou encore 40 élus et autres personnalités locales. Une opération rythmée et réussie, en collaboration avec notre partenaire d’escale SUEZ.

  

Marco Simeoni :  « Notre séjour panaméen a été un réel succès principalement grâce à la magnifique campagne « déchets recyclés, océans propres » montée par SUEZ, partenaire de cette escale. La diversité des publics rencontrés et la qualité des échanges nous donne beaucoup d’espoir sur la capacité de Panama à s’orienter vers un traitement plus durable de ses déchets. L’idée de faire plancher pendant trois jours des groupes composés d’étudiants architectes et ingénieurs environnementaux sur la gestion des déchets de leur ville est géniale. La créativité des projets présentés donne l’espoir de voir nos villes de demain pensée et dessinée de manière durable pour l’environnement.
Quand on sait que Panama City est la deuxième ville la plus productrice de déchets par habitant en Amérique Latine avec 1,6kg/jour/habitants, il était également crucial de recevoir le grand public panaméen. Expliquer que l’océan est le gage de toute vie sur terre et montrer que la pollution plastique est en train d’empoisonner cette ressource essentielle permet d’engager les gens vers de meilleurs comportements. Il est important que tout le monde comprenne que la meilleure manière de lutter contre la pollution plastique des océans est de réduire sa production de déchets notamment plastique. Les jeux organisés par SUEZ autour du recyclage sont également un moyen ludique d’initier la population au tri et aux éco-gestes qui peuvent préserver nos océans.
Enfin, ces événements nous ont permis de rencontrer des acteurs engagés à faire changer les choses à Panama. Que ce soit au niveau du gouvernement, de la municipalité de Panama City ainsi que du tissu industriel local. La nouvelle loi 173 récemment adoptée permet de donner un cadre au traitement des déchets et est un premier pas extrêmement important pour une gestion efficace des résidus.
Le succès de cette escale prouve la pertinence de notre collaboration avec SUEZ. Nous croyons beaucoup à des partenariats public/privé/ONG pour mettre en place des projets durables. Nous comptons maintenant poursuivre le travail sur le terrain avec SUEZ en accompagnant la Municipalité de Panama dans la mise en place de solutions concrètes pour empêcher les déchets plastiques sauvages d’atteindre les voies d’eau. »


Pour la suite des aventures, rendez-vous à Lima au Pérou du 15 mars au 25 mai avec un programme qui sera également intensif et au cours duquel nous aurons l’honneur de recevoir à bord de Race For Water le père de l’Economie Bleue, Gunter Pauli.

Rencontre

Lors de notre escale panaméenne, nous avons le plaisir de collaborer avec les équipes de Suez Amérique Centrale le temps de l’opération « RESIDUOS RECICLADOS, OCEANOS LIMPIOS* ». A cette occasion, nous avons pu rencontrer Madame Ana Giros, Directrice Général de la Business Unit Europe – Amérique Latine. Entretien croisé entre Marco Simeoni, Président de la Fondation Race For Water et Ana Giros.

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Quelle est votre vision du monde actuel et des problématiques majeures auxquelles les populations humaines font face ?

Ana Giros : Il y a trois axes de problématiques assez clairs. La première chose est que la croissance démographique est exponentielle. Ensuite, les populations se rassemblent autour des villes, ce qui est un gros enjeu pour la planète. Et enfin, le changement climatique qui impacte en termes de résilience et le quotidien des citoyens.

Marco Simeoni : En complément, il y a une fracture sociale de plus en plus importante entre les pays émergents et les pays dit développés. J’ai la chance de beaucoup voyager et je me rends compte que le fossé ne cesse de se creuser et ça m’inquiète énormément.
La mondialisation impacte fortement l’environnement. Il faudrait pouvoir ramener des activités au niveau local afin que les populations puissent retrouver des emplois et ainsi pouvoir améliorer leur qualité de vie. Nous avons été un peu loin au niveau mondialisation et il faudrait pouvoir remettre le curseur au bon niveau.

Selon vous, comment construire un avenir plus respectueux de notre planète ?

Ana Giros : Au niveau très macro, il y a un seul moyen : rendre l’économie circulaire. On avait misé sur une planète aux ressources infinies, or, on se rend compte que c’est fini.  Il faut nous orienter vers des modèles où les déchets des unsdeviennent une fois traités la matière première des autresd’un nouveau processus.

Marco Simeoni : Tout à fait. De plus, il existe aujourd’hui des technologies abouties permettant d’envisager une transition énergétique viable et durable. En revanche, notre modèle économique est à réinventer. Il est basé uniquement sur des considérations de profitabilité directe. Il devient impératif de prendre en compte les impacts sociaux et environnementaux, trop souvent négligés.

Pour vous, que représentent les océans ?

Ana Giros : Les océans représentent la vie ; la vie vient des océans et il faut les préserver pour qu’elle puisse perdurer sur la planète. Un élément important à appréhender : les océans nourrissent la moitié de la planète ; et un autre point qui est crucial :  ils participent activement à la régulation du le climat car ils absorbent plus de 90% de la chaleur cumulée dans l’atmosphère et 25% du CO2 créé par l’homme. Ils contribuent donc énormément à l’équilibre climatique des territoires.

Marco Simeoni : L’océan c’est la vie, c’est aussi l’avenir de notre planète. Pour moi, les océans sont synonymes de liberté, de voyages et d’inspiration. Ils nous permettent de respirer et de nous nourrir.  Ils sont aussi notre plus grande ressource en eau puisqu’ils représentent 97% de la ressource hydrique sur terre. Or, aujourd’hui, nous prenons les océans pour une énorme poubelle. Comme ils n’appartiennent à la fois à personne et à tout le monde, le sujet est complexe et peu d’entre nous se sentent concernés.

Suez et Race For Water ensemble à Panama, une évidence ?

Ana Giros : Une évidence au niveau local, parce que SUEZ est très présent au Panama, pays qui est notre hub pour toute l’Amérique Centrale et les Caraïbes. On y est depuis de nombreuses années et on continue de travailler avec la population panaméenne et les entités publiques pour développer les infrastructures en eau et puis travailler sur la partie performance des services du cycle municipal de l’eau. On commence à regarder les opportunités dans la gestion des déchets car on voit que le pays se mobilise sur ce sujet avec des idées très concrètes et industrielles de traitement des déchets, comme le programme BASURA CERO.
De plus nous sommes très engagés sur la protection des océans au niveau mondial. Ce partenariat local avec Race For Water matérialise des choses plus globales comme nos accords avec l’UNESCO et notre collaboration avec différentes COP à partir de la COP 21 et la feuille de route que le groupe SUEZ a sur le sujet des océans.

Marco Simeoni : Que dire de plus ! Cette collaboration est plutôt évidente puisque nous portons les mêmes causes. Tout d’abord, SUEZ a une branche spécialisée dans le traitement des eaux ; or l’objectif premier de la Fondation est de préserver l’eau au sens large. La seconde activité principale de SUEZ est la gestion des déchets ; Race for Water se bat pour empécher ces derniers d’atteindre les voies d’eaux. Dans ce sens, le travail de SUEZ est donc primordial, en amont et en parfaite complémentarité avec le travail de la Fondation sur le terrain.

Lors de cette escale panaméenne, quels enjeux locaux ont été évoqués en matière de gestion des déchets et préservations des ressources marines ?

Ana Giros : Je crois qu’au niveau local, il y a un focus très fort sur l’assainissement des eaux pour protéger la baie de Panama qui, à ce jour, est encore très polluée.
Sur la partie collecte des déchets solides, il commence à y avoir des initiatives qui se font. Maintenant, il faut passer à l’étape suivante : que faire de ces déchets en plus de les emmener dans les décharges municipales. Passer le cap  du traitement et de la valorisation des déchets permetra d’enrichir le pays et de créerde la valeur localement, c’est l’étape ultime que le Panama doit franchir !

Marco Simeoni : Pour ma part, je vais me focaliser principalement sur la problématique posée par les déchets plastiques car c’est le sujet de Race For Water.
Sur cette partie, j’ai cru comprendre que le pourcentage de plastique dans les déchets est plus élevé que la moyenne mondiale.
J’ai en tête 19% de plastique par rapport aux déchets générés alors qu’au niveau mondial c’est déjà 10 % ! On double presque les déchets plastiques à Panama ! Je n’en connais pas les raisons mais c’est inquiétant.
J’ai eu l’opportunité de me rendre à Portobello à 1h15 de route de Panama City. Tout au long du chemin, j’ai constaté la présence de déchets . Je me dis qu’il y a encore un travail important à faire d’éducation, de sensibilisation, de collecte et de traitement du déchet, particulièrement du déchet plastique.

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*Pour la première fois en Amérique centrale, un évènement dédié à la protection des océans et à la gestion des déchets a lieu du 22 au 25 février 2018 dans la ville de Panama (Fuerte Amador, Isla Flamenco) : « RESIDUOS RECICLADOS, OCÉANOS LIMPIOS ».  Aux commandes de cette initiative, le Groupe SUEZ et son invitée la Fondation Race For Water : les deux entités souhaitent grâce à diverses actions d’informations et d’animations locales, sensibiliser le grand public à la nécessité d’optimiser la gestion et promouvoir le recyclage des déchets. 

Le Groupe SUEZ et la fondation Race For Water proposent ensemble un évènement unique en Amérique centrale : « RESIDUOS RECICLADOS, OCÉANOS LIMPIOS »

Pour la première fois en Amérique centrale, un évènement dédié à la protection des océans et à la gestion des déchets a lieu du 22 au 25 février 2018 dans la ville de Panama (Fuerte Amador, Isla Flamenco) : « RESIDUOS RECICLADOS, OCÉANOS LIMPIOS ».  Aux commandes de cette initiative, le Groupe SUEZ et son invitée la Fondation Race For Water : les deux entités souhaitent grâce à diverses actions d’informations et d’animations locales, sensibiliser le grand public à la nécessité d’optimiser la gestion et promouvoir le recyclage des déchets. 

La Mairie de Panama soutient cette initiative, convaincue que la prévention et l’enseignement auprès des usagers sont les premières actions nécessaires à une meilleure gestion des déchets au niveau local. Cet événement s’inscrit également dans une dynamique territoriale plus large : à l’heure où les régions caraïbes et pacifiques voient apparaître des « îles de déchets », l’objectif est surtout d’encourager les habitants à changer leur comportement dans la production, la séparation et le tri des déchets.

Sans une gestion efficace des déchets, les risques de pollution des mers et océans augmentent, avec pour principale conséquence une dégradation de la biodiversité et une modification des courants marins dont le rôle est essentiel dans la régulation du climat.  Au Panama et en Colombie, un habitant génère plus d’1.2 kg de déchets par jour dont la majorité se retrouve déversées dans les rivières et mers. Les impacts sur l’environnement sont catastrophiques. Le Panama compte une forêt de palétuviers unique au monde tandis que la Colombie abrite 70 % des espèces marines typiques de la région biogéographique du “Pacifique Oriental Tropical”. Il est donc important de valoriser les solutions technologiques possibles en termes de gestion des déchets pour préserver ces ressources.

« RESIDUOS RECICLADOS, OCÉANOS LIMPIOS » a ainsi débuté le 22 février par un séminaire universitaire organisé sur le célèbre catamaran 100% écologique de Race For Water.  Une quinzaine d’étudiants issus de l’Université Technologique de Panama (UTP) et de l’ISMUTH (école d’architecture) ont découvert le bateau, puis ont été invités  à réfléchir sur comment intégrer une gestion plus optimisée des déchets au plan de développement urbain de la capitale panaméenne. Les journées à venir seront, quant à elles, dédiées aux témoignages d’acteurs locaux et internationaux (ANCON, ONU Environnement) et à la sensibilisation du grand public et les collaborateurs du Groupe SUEZ.

“La protection des océans est une nécessité dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la biodiversité. En Amérique centrale, Panama et Colombie, comme partout ailleurs, le groupe SUEZ a fait de la protection des océans une de ses priorités. Nous entendons apporter des solutions concrètes pour limiter la pollution des océans à la source, à savoir moins de déchets et eaux usées non traitées. Dans les villes de Panama ou Bogota, plus de la moitié des déchets n’est pas recyclée : les rivières et les plages se voient jonchées de détritus dangereux pour la préservation de la faune et la flore marines. SUEZ est déterminé à prendre une part décisive dans l’élaboration d’une politique de gestion durable des déchets.” assure Ana Giros, Directrice Générale de SUEZ en Amérique Latine.

“Race For Water ne se contente pas de vouloir alarmer la population quant à l’état des océans. Nous souhaitons aussi et surtout proposer des solutions à la pollution marine, en mer et sur terre. La solution ETIA permet de transformer les déchets plastiques en énergie, en valeur ajoutée pour l’économie des pays.” explique Marco Simeoni, Président de la Fondation Race For Water, “Cette alliance avec SUEZ et cette étape au Panama sont une opportunité pour nos deux institutions puisque nous portons des valeurs similaires et le même objectif : réduire la pollution marine.”

SUEZ, présent dans la région depuis plus de 50 ans, accompagne le développement des villes côtières telles que la ville de Panama ou Cartagena de Indias. Le Groupe a notamment construit la première station de traitement des eaux usées du Panama ainsi que de nombreuses unités de traitement d’eau potable au sein d’espaces insulaires (Barbade, Guadeloupe, Martinique, Jamaïque). A ce jour, près de 3 millions d’habitants bénéficient des services d’assainissement du Groupe sur l’ensemble de l’Amérique centrale, Caraïbe et Colombie.

Le récit du passage du canal de Panama avec une vidéo 360° !

 

Mouillé à Colon, nous attendons de pied ferme notre pilote professionnel car sans lui, pas de canal ! Le pilote arrive et tout de suite nous demande de faire route au plus vite vers le canal, le cargo qui doit passer avec nous est déjà en route, pas le temps de traîner sur les présentations ! La chaîne de mouillage est remontée prestement.

Pour passer le canal, un pilote professionnel monte à bord du navire

 

Aurélio (le pilote) nous appelle en passerelle pour un briefing général. « Les lamaneurs vous lanceront leurs toulines… » (il s’agit d’un filin avec à l’extrémité, une balle esthétiquement attachée au filin, ce qui permet de l’envoyer avec précision sur une belle distance.) Première interruption : « mais notre pont est en panneaux solaires… Autrement dit en verre… Nous aimerions mieux leur lancer nos toulines ! » Arrangeant, Aurélio nous dit que c’est possible et qu’il va même demander à un petit bateau de s’approcher pour que nous n’ayons pas besoin de réaliser un lancer olympique. Une fois que les lamaneurs auront nos toulines, ils s’avanceront avec nous le long de l’écluse, puis ils ramèneront nos lignes pour saisir nos amarres et les mettre sur les bollards.

 

Nous allons passer en même temps qu’un petit cargo, nous devrons donc avancer au maximum derrière lui dans l’écluse. Une fois correctement amarré, les portes de l’écluse vont se fermer, et l’eau montera d’une dizaine de mètres. Sur les flotteurs et à l’avant du bateau, les équipiers devront s’activer et reprendre les amarres pour limiter le mou, et donc les déplacements du bateau.

A moi la tâche de les coordonner pour que le bateau ne se mette pas de travers dans l’écluse, d’autant que le vent est au 3 quart arrière bâbord du bateau. Sur le Flotteur bâbord, celui qui tendra à s’éloigner du bord, Eric et Raphaël vont avoir du boulot ! Heureusement ils sont sacrément expérimentés. Eric a probablement la plus longue et incroyable expérience maritime à bord et Raphaël est l’initiateur du projet Planet Solar et a réalisé le tour du monde sur ce fameux navire qui est devenu aujourd’hui Race For Water, notre bateau !

La Race for Water entre les écluses

 

Lorsque les portes s’ouvrent, le cargo devant nous démarre et génère un beau flux ! Heureusement nous étions préparés, le bateau tourne un peu, mais l’espace est suffisant. Il y a 3 écluses à suivre, les lamaneurs nous renvoient nos amarres attachées à un messager, et marchent avec le messager, à mesure que nous avançons le long de l’écluse. Un peu comme s’ils nous promenaient en laisse, ou l’inverse je ne sais pas trop. A l’écluse suivante le processus se répète.

Canal et nuit sur le lac Gatún

 

La première écluse a refermé derrière nous les portes de l’Atlantique, après avoir monté nos 3 marches successives, nous atteignions le lac Gatùn, sur lequel nous passerons la nuit. Le lendemain on répète l’opération pour la descente, et la dernière écluse nous ouvre les portes du Pacifique… Moment magique !

Annabelle

Le navire Race for Water est arrivé à Panama City sur l’océan Pacifique

 

 

D’un océan à l’autre :  Race for Water aux portes du Canal de Panama

Dans 3 jours, après le passage du canal de Panama, le navire Race for Water rejoindra l’Océan Pacifique et Panama City, 7ème escale de la Race For Water Odyssée 2017-2021.

Parti dimanche 28 janvier dernier de Guadeloupe, ce navire ambassadeur uniquement propulsé par un mix d’énergies renouvelables (solaire, Kite, Hydrogène), est en stand-by dans la baie de Portobello sur la mer des Caraïbes depuis vendredi 9 février dernier, afin de remplir aux devoirs administratifs liés au passage du canal.

Le jeudi 15 février, le navire de la Fondation Suisse engagée contre la pollution plastique des océans traversera le canal de Panama pour rejoindre l’océan Pacifique. 77 kilomètres d’une route océanique parsemée d’écluses et d’un lac, qui vont permettre à l’équipage de Race For Water et à ses invités de rallier la mer des Caraïbes dans l’océan Atlantique au golfe de Panama dans l’océan Pacifique. Avec une escale d’une nuit prévue sur le lac Gatùn au cœur du canal, la remontée s’effectuera en 48h.

 

Marco Simeoni avec Raphael Domjan, à l’occasion d’une assemblée de la Fondation SolarPlanet

A bord de Race For Water, ce passage symbolique sera vécu dans le partage puisqu’ au-delà de l’équipage et du Président de la Fondation, Marco Simeoni, nous font le plaisir d’être à bord : l’éco-explorateur, Raphael Domjan et l’un des ambassadeurs de la Fondation, Eric Loizeau.

Raphael DOMJAN, fondateur et président de la Fondation PlanetSolar, a effectué entre 2010 et 2012 le premier tour du monde à l’énergie solaire à bord de PlanetSolar, l’actuel Race For Water, en tant que chef d’expédition. En 2014, il lance la mission SolarStratos, ayant pour objectif d’atteindre la stratosphère avec un avion solaire. Un nouveau record mondial qu’il envisage d’effectuer en 2018.

« Il y a 7 ans, avec mes compagnons d’aventure de PlanetSolar nous réalisions la première traversée du canal de Panama à l’énergie solaire. Aujourd’hui, grâce à Marco Simeoni, l’aventure de ce navire unique se poursuit et ce, avec toujours autant d’ambition et de technicité, en étant propulsé par un mix d’énergie renouvelables. Le soleil, le vent et l’eau sont les ressources énergétiques d’un futur plus propre. Le Race for Water est la représentation de ce qu’est la transition énergétique et de l’efficacité énergétique. Avoir le privilège d’accompagner les équipes de la Fondation Race for Water lors de ce passage symbolique est une belle démonstration de ce qui nous unis car, c’est ensemble que nous arriverons à construire cet avenir meilleur. »

 

Eric Loizeau, Ambassadeur de la Fondation Race For Water

Eric LOIZEAU, aventurier, skipper émérite et alpiniste chevronné, œuvre depuis 2015 aux côtés de la Fondation en faveur de la lutte contre la pollution plastique en mer et se consacre à de nombreuses missions pour la préservation des océans et la transition énergétique :

« On peut avoir fait 3 tours de monde à la voile et n’être jamais passé par Panama. Mais c’est vrai que jusqu’à présent, en ce qui me concerne, c’était plutôt en mode course.
 Ainsi j’associais plutôt ce nom de Panama aux larges chapeaux des riches sud-américains et les cigares hors de prix qui allaient avec. Mes pensées aujourd’hui vont aussi à mon arrière-grand-père ce capitaine au long cours moult fois cap-hornier qui aurait sûrement préféré les eaux tranquilles du canal aux affres de ce Cap Dur qu’il redoutait tant. S’il pouvait imaginer son héritier des splendeurs maritimes (c’est moi) passer ainsi facilement (j’espère) de l’atlantique au pacifique à bord d’un drôle d’esquif avançant grâce au soleil, cela l’intriguerait et l’amuserait probablement. Autant que moi aujourd’hui grâce à Race For Water… »

 

Passage du canal de Panama :

Après 8757 milles parcourus depuis son départ de Lorient (France), Race For Water est aux portes du Pacifique et s’apprête à franchir, comme plus de 14000 cargos par an, le canal de Panama ouvert en 1914. Le catamaran passera demain les trois premières écluses qui le feront monter de 26 mètres, jusqu’à la hauteur du lac de Gatun sur lequel l’équipage passera une nuit, au beau milieu du canal de Panama !  Vendredi 16 février, Race For Water franchira à nouveau trois autres écluses qui lui permettront de redescendre jusqu’au niveau des eaux du Pacifique…

Pascal Morizot, capitaine de Race For Water : « Nous n’avons pas eu de préparation spécifique pour ce passage du canal. Si ce n’est que nous avons reçu à bord, un inspecteur du canal qui a vérifié les spécificités de notre navire. Il nous a demandé un escalier de pilote stable et sécurisante. Niveau organisation, nous avons prévu des aussières ad hoc de 25 à 30 mètres aux quatre coins du bateau et du monde pour gérer l’ensemble, au moment du passage des écluses. Le pilote qui nous accompagnera gèrera le timing et donnera l’autorisation de rentrer dans l’écluse. Nous passerons en deux jours avec un mouillage de nuit dans le lac Gatun ; trois écluses à monter le premier jour et trois à descendre le second, et nous serons dans le Pacifique ! »

 

L’équipe à bord pour le passage du Canal de Panama

Marco Simeoni, chef d’expédition et Président de la Fondation Race For Water
Pascal Morizot, capitaine
Annabelle Boudinot, second capitaine
Martin Gavériaux, ingénieur de bord
Anne Le Chantoux, matelot
Olivier Rouvillois, intendant
Peter Charaf, media content manager
Raphaël Domjan, éco-explorateur et Président de la Fondation PlanetSolar
Eric Loizeau, ambassadeur de la Fondation Race For Water

 

Le canal de Panama en chiffres

1914 : inauguration du canal de Panama

77 km de long

8-10h de traversée

40 bateaux par jour, 15.000 par an

5% de la flotte maritime commerciale

3 écluses, 33.53 mètres de largeur, 304.8 mètres de long, 25 mètres de haut et 200.000 m3 d’eau à chaque passage de bateau

Lac Gatún : 423 km²

 

À quelques heures de débuter la traversée du canal de Panama : les impressions d’Anne !

 

Aujourd’hui, le 15 février, nous traverserons le canal du Panama. Je suis très intriguée de voir à quoi ressemble ce fameux canal et surtout la taille qu’il a. Je n’arrive pas trop à me le représenter. Dans tous les cas, la traversée se fera durant deux jours, autrement dit fini la vitesse de croisière a sept nœuds comme vécu sur la navigation entre la Guadeloupe et Panama !

Demain nous commencerons par passer les trois premières écluses qui nous font monter sur le lac de Gatun (d’environs 30m). Nous passerons ensuite la nuit sur ce lac, au beau milieu du canal de Panama. Le surlendemain, nous prendrons trois autres écluses qui nous permettrons de redescendre. Et puis derrière les portes de ces dernières écluses… place au Pacifique !

Infographie représentant les écluses et le lac qui forment le canal de Panama (Source : Courrier International)

 

Anne

 

 

À la veille du passage du canal de Panama, Annabelle vous raconte l’histoire maritime de ce dernier

 

 

Le Panamà et son canal sont pour moi au cœur de toute une histoire maritime que je souhaite vous raconter. Tout a commencé en 1502, quand Christophe Colomb a découvert la ville de Colon, encore aujourd’hui le point de départ du canal ! Pourtant, il était loin d’imaginer que derrière l’isthme se cachait un nouvel océan…

Carte du canal de Panama (source, ARTE)

 

C’est en 1513 qu’un dénommé Balboà a été le premier européen à « voir » le Pacifique ! En effet, après plusieurs jours d’exploration dans la jungle luxuriante de cette terre d’Amérique Centrale, il a découvert qu’après les Amériques, il y avait bien un autre océan.

Mais l’histoire de la construction du canal de Panamà est liée, en raison du commerce maritime des épices entre autres, à celui de l’archipel de la terre de feu. Ce dernier, situé à l’extrême-sud du continent sud-américain, est traversé par le Détroit de Magellan. Un nom qu’il tient de son premier explorateur, Fernand de Magellan, qui l’a découvert en 1520.

Ce passage naturel était en ce temps la route privilégiée des marins qui souhaitaient passer d’un océan à l’autre. Mais en 1600 tout se gâte. Le commerce se développant grandement, contrôler le Détroit de Magellan devenait intéressant… C’est alors que la Compagnie néerlandaise des Indes orientales s’est emparée du monopole des transports marchands hollandais et s’est mise à contrôler le détroit de Magellan, demandant des taxes aux passagers.

Une peinture de John Chancelor du petit trois-mâts barque anglais River Boyne en 1875 avec un incendie de charbon au Cap-Horn

 

Loin d’avoir envie de payer, des petits hollandais malins originaires du village de Hoorn, ont donc décidé de passer plus sud pour éviter la taxe. Ils découvrirent le fameux cap dont le nom ne sonne effectivement pas très espagnol… Mais la route par le Cap Horn était périlleuse et effrayait les marins, limitant alors les échanges commerciaux.

Plus de 200 ans plus tard, en 1881, des français (hé oui !) ont aouhaité palier à cette navigation dangereuse par le Grand Sud. C’est alors qu’ils décidèrent de construire un passage artificiel en Amérique Centrale : le canal de Panama. Plus court, plus sûr et plus rapide, détenir un tel endroit était une idée ingénieuse et certainement fructueuse.

Mais les travaux étant nombreux et compliqués, les français abandonnèrent sa construction qui fût reprise par les Etats-Unis. Ce n’est qu’en 1914 que le canal de Panama fût ouvert. Un ouvrage dantesque dont le prix de construction s’est avéré pharaonique tant en devise qu’en vies humaines, à l’échelle des pyramides d’Egypte…

Images d’archives de la construction du canal de Panama et des écluses (sources : Wikimédia et Goethals Collection, USMA)

 

Aujourd’hui plus de 14 000 cargos empruntent le canal par an ! Alors pour ma part, en attendant ce rendez-vous avec l’histoire, je profite de la végétation luxuriante, des nombreux oiseaux marins et terrestres et des quelques marsouins qui viennent nous trouver dans la baie où nous attendons notre tour de passer le canal.

Annabelle

 

Inspiration littéraire :

« Magellan » et « Les très riches heures de l’humanité » de Stefan Sweig

« Les voyages d’Amerigo Vespucci » de Jean-paul Duviols

Sources :

Wikipédia

 

Premiers pas en terre panaméenne !

 

Il y a quatre jours, nous sommes arrivés au Panamá, après quelques 12 jours de mer. Pour notre première escale, la rade de Colon où nous ne restons qu’une nuit afin d’exécuter les formalités de passage du canal de Panama. En effet, pour traverser le canal, le Race for Water doit être jaugé et un pilote professionnel monte à bord afin de voir le navire.

Le navire Race for Water en rade de Colon à Panama afin d’exécuter les formalités de passage du canal

 

Le 9 au soir, nous avons réglé toutes les formalités administratives mais la file d’attente est encore longue… Nous ne pourrons traverser l’isthme que le 15 février en début de journée. Sur ce, nous décidons de déplacer le Race for Water dans une rade mieux protégée du vent à 20 milles nautique de Colon. Arrivés à Portobello, la mer est calme, nous sommes très bien abrités et nous allons y passer les quelques jours restant avant le transit. Au programme, travaux d’entretien, dessalage du navire et lui donner un bon coup de nettoyage avant notre départ pour le canal et notre arrivée à Panamá City !

C A R N A V A L   A U   P A N A M A

Hier soir, après le travail de maintenance du navire, nous avons pour la première fois mis le pied à terre !  Toujours aussi agréable d’arriver par la mer vers de nouvelles destinations… Le bateau étant hors du commun, il se fait assez vite remarquer et donc prendre en photo par tous les petits bateaux qui passent à côté.

Et puis, nous n’arrivons pas à n’importe quelle période de l’année. C’est le carnaval en ce moment ! Partout les gens sont déguisés, la bonne humeur règne en maitre et l’ambiance est festive à Portobello. Le cœur des rues bat au rythme d’une musique entrainante, des chars décorés sillonnent les allées et des couleurs vives éclatent tout autour de nous. Un accueil chaleureux et festif, quoi de mieux pour ce premier contact avec les panaméens !

Anne

 

La fin de l’océan Atlantique… Anne, Annabelle et Martin vous racontent !

 

A N N E

Ça y’est, nous nous approchons de la fin de notre périple sur l’Atlantique. Un beau chapitre qui se clos. Nostalgique, je repense aux rencontres intenses que nous avons eu la chance de faire à chaque escale, tous ces bons souvenirs de moments de partage et notre effort de sensibilisation à la problématique de la pollution plastique autour de cet océan. En bref, c’était une magnifique année sur l’Atlantique.

 Ambiance maritime entre la Guadeloupe et le canal de Panama

 

Alors que nous naviguons depuis 10 jours avec pour seul horizon l’immensité de l’océan, d’ici la fin de journée nous allons apercevoir à nouveau la terre. Jusqu’alors, nous étions passablement seul sur l’eau, nous n’avons pas croisés beaucoup de navires. Pourtant depuis hier, nous ressentons très fortement le fait que nous nous rapprochons du canal de Panama. Le trafic maritime s’intensifie et en ce moment, surl’AIS (un radar qui nous permet de voir quels navires naviguent autour de nous), il y a sept navires qui sont apparus. A l’œil, ils sont tellement loin qu’il n’est pas encore possible de les apercevoir, mais nous ne sommes plus seuls et il faut rester vigilant en cas de croisement.

Concernant notre navigation, les conditions nous ont été très favorables ! Le vent, d’une allure stable et portante, nous a poussé depuis la Guadeloupe et la mer n’était pas trop formée. Une météo idéale pour que Martin et Annabelle puissent nous apprendre à piloter le kite. Bonne nouvelle, avec Basile nous pourrons bientôt en gérer les manœuvres en autonomie totale, du décollage à l’atterrissage. Parce que c’est ça aussi la Race for Water Odyssée, toujours en apprendre plus, comprendre de nouvelles choses et contribuer à l’avancée des technologies propres et durables.

 

A N N A B E L L E

Hier soir a eu lieu notre dernier coucher de soleil sur l’Atlantique !

Devant nous Panama et le Pacifique. 85 jours pour traverser l’Atlantique quand un autre boucle un tour du monde en 42 jours… Bon mais la mission n’est pas la même ! Notre traversée est loin d’être direct et notre devise est, pour ce qui concerne les convoyages « rien ne sert de courir, mieux vaut partir à point. » En outre , à l’instar de la tortue, nous transportons non seulement notre maison, mais en plus notre lieu d’exposition et de visite avec nous !

Et quelques jours derrière nous, La Guadeloupe. La soirée de départ est émouvante : « vous allez nous manquer ! », « on s’était habitué à vous », « merci pour tout, vous avez démarré quelque chose ici ! », « je pars tout de suite, sinon je vais verser une larme… » Notre présence à marquer les esprits, l’enthousiasme que nous avons suscité est émouvant.

Et puis lorsqu’il s’agit des connaissances et des idées, l’enrichissement est réciproque. Il a été fascinant pour nous de découvrir une association telle que « Mon école ma baleine » et leurs aires marines protégées. Des entreprises telles qu’Ecodec et la volonté de valoriser les déchets de manière locales sans avoir recours au continent et au transport maritime ou aux déchetteries locales. Et la volonté de certains politiques de vouloir appliquer par exemple des principes d’économie circulaire au port autonome de Pointe à Pitre. Toutes ces initiatives dont on rêve qu’elles verront le jour et initieront une transition écologique.

En ce qui les concerne, l’équipage et le bateau avancent vers le couchant tel Lucky Luke, en route vers de nouvelles aventures. Heureusement l’équipe terre saura suivre le mouvement initié en Guadeloupe, tout comme elle le fait pour les étapes précédentes.

En mer, les marins n’arrête jamais d’améliorer le navire : révision des voiles de kite pour Annabelle

 

M A R T I N

Un trajet comme celui qu’on est en train d’achever, on en commanderait chaque jour ! 10 jours plein vent arrière, du bon vent, du soleil, des conditions idéales pour le kite qui a beaucoup contribué à la traction du bateau. Bilan: des batteries bien remplies en fin de journée pour démarrer sereinement les nuits.

Après un coup de vent et des vagues courtes de 3 à 4 mètres pendant une douzaine d’heures, les conditions se calment peu à peu à l’approche de la côte, et il est bientôt temps d’aller prendre rendez-vous pour passer le canal. Il ne faut pas tarder à se placer dans la file d’attente si on souhaite accéder au Pacifique rapidement. Petit stop à Panama City pendant une dizaine de jours puis nous mettrons cap au sud vers Lima au mois de mars.


A bord, il y a toujours des travaux d’amélioration à faire, Martin ingénieur s’attèle à l’électronique !

Race For Water en approche du Canal de Panama avant de rejoindre Panama City et le Groupe SUEZ, notre partenaire sur cette escale

 

Le navire Race For Water, ambassadeur de la Fondation éponyme, poursuit son odyssée et est actuellement en approche du Canal de Panama, avant de rallier Panama City en fin de semaine prochaine. Cette première escale du Pacifique sera rythmée par une collaboration avec le Groupe SUEZ, présent en Amérique centrale depuis plus de 10 ans. Un partenariat de quatre jours durant lesquels un large programme de sensibilisation à la préservation des océans et à la problématique du traitement des déchets plastiques a été organisé conjointement, et avec le soutien de la municipalité de Panama City.

 

Canal de Panama, de l’Atlantique au Pacifique

Parti le 28 janvier dernier de Pointe-à-Pitre en Guadeloupe, Race For Water, le catamaran propulsé par un mix d’énergie – vent, soleil et hydrogène – navigue vers Panama, la porte d’entrée vers le Pacifique. Cette traversée aura une fois de plus permis d’éprouver l’efficacité de la propulsion du kite dans des vents portants.
Le 10 février, le catamaran Race For Water arrivera à l’entrée du Canal et débutera la traversée de l’isthme le vendredi 16 février après s’être acquitté des formalités d’usage. Le navire 100% écologique atteindra la capitale du pays et Fuerte Amador, son port d’escale le dimanche 18 février en fin de journée.

 

 

Le Groupe SUEZ, partenaire de l’escale panaméenne du 20-28 février

Partageant des visions communes, la Fondation Race For Water et le Groupe SUEZ ont décidé de se réunir à l’occasion de l’emblématique passage du canal de Panama. Au cœur de cette collaboration, soutenue par la ville de Panama, la conviction partagée que des solutions contre la pollution plastique existent et que ces dernières sont à mettre en œuvre à terre. Une fois dans les océans, les plastiques se détériorent et imaginer les ramasser devient alors utopique. Cependant, pour garantir l’efficacité de ces solutions, la sensibilisation à la pollution et l’éducation des populations, notamment des enfants, sont absolument incontournables.
Avec ces objectifs, le groupe SUEZ et la fondation Race for Water organisent ensemble un événement de quatre jours intitulé « Residuos Reciclados, Océanos Limpios » (Déchets recyclés, océans propres). Une démarche visant à ouvrir les discussions sur les enjeux de la préservation des océans dans une région des Caraïbes en plein développement économique, industriel et touristique mais dans laquelle seulement moins de 30% des déchets sont recyclés.
Des conférences, un séminaire étudiant, une journée tout public : ce projet entend avoir une portée régionale grâce à l’intervention de porte-paroles locaux et internationaux.

 

« Nous sommes heureux d’être accueillis et de collaborer avec le groupe Suez de Panama qui est un des acteurs majeurs de la gestion des déchets et possédant une vision globale de cette problématique sur l’ensemble de l’Amérique Centrale »

Marco Simeoni, Président de la Fondation Race For Water 

 

Programme du navire Race For Water

  • du 9 au 15 février : Stand-by de Race For Water à l’entrée du canal de Panama
  • du 16 février au 18 février : passage du Canal de Panama
  • du 18 au 28 février : Escale à Panama City, à Fuerte Amador
  • 28 février : Départ vers le Pérou

Programme des actions communes avec le Groupe SUEZ

  • Jour 1 – 22 février : Session de travail sur la gestion des déchets solides dans la ville de Panama, avec des étudiants universitaires.
  • Jour 2 – 23 février : Conférence de presse et expositions sur le thème de la protection des océans au Panama et en Colombie.
  • Jour 3 – 24 février :  Ouverture au grand public – Visites du bateau suite à une participation à un concours + Conférence au Biomuseo
  • Jour 4 – 25 février : Journée exclusive pour les collaborateurs de SUEZ, afin de promouvoir la protection des océans en interne